Energy Needs & Climate Change: The Growing Contribution from Natural Gas

February 1, 2010 - Speeches

Monday, February 1st, 2010

Address given by Sophie Brochu,
Gaz Métro's president and chief executive officer

Canadian Club of Montreal
Le Centre Sheraton Hotel


(English version available soon)





(Seule la version prononcée fait foi)


Bonjour à toutes et à tous !

Je tiens tout d’abord à vous remercier d’être avec moi aujourd'hui et vous dire à quel point je suis ravie d’être ici ce midi.

Je remercie le Cercle canadien qui m’offre l’occasion de discuter avec vous d'énergie et d'environnement, des sujets qui me passionnent depuis maintenant 25 ans !

Question de mettre symboliquement la table sur les thèmes que je vais aborder aujourd'hui, j'ai décidé de poser un geste concret, de faire un petit cadeau à la planète. J'ai pris la décision de faire neutraliser les émissions de gaz à effet de serre associées à nos déplacements jusqu'ici, et à la préparation du repas qui nous a été servi.

Pour les 300 convives ici réunis, Unisfera/Planetair nous a recommandé - pour être sûr de notre coup à 100 % - de compenser 6 tonnes de CO2, ce qui correspond  au volume approximatif d’une piscine olympique.

Pour neutraliser cette grosse piscine, Planetair pourra, par exemple, investir dans des projets de production électrique à partir de biomasse en Inde, où les émissions de GES vont croître de façon exponentielle au cours des prochaines années.

Si d'aventure certains d'entre vous sont venus jusqu'ici à pied ou en métro, ou s'il vous prenait l'envie irrésistible de le faire sur le chemin du retour, notre party serait dans les faits "carbo-négatif" ; ce qui serait très positif…

Rio, Kyoto, Montréal, Copenhague.

17 ans se sont écoulés depuis le premier grand sommet planétaire sur les changements climatiques.

Nous sommes encore loin de la coupe aux lèvres pour nous assurer de lever l'hypothèque qui pèse sur notre planète. Mais il est encourageant de constater que de plus en plus de gens comprennent…

Comprennent qu'il est irresponsable d'isoler nos choix énergétiques de leurs impacts sur l'environnement. Tout comme il serait irresponsable de se fixer des cibles environnementales sans se soucier de la capacité de répondre économiquement à nos besoins énergétiques fondamentaux.

Énergie… environnement... Plusieurs voient dans ces deux univers le plus grand choix cornélien de tous les temps. Pas moi.

Je dis souvent que les enjeux énergétiques et environnementaux doivent se raisonner comme les deux côtés d'une même pièce de monnaie. Cette pièce, c'est notre économie. Cela dit, quand on la regarde, il est assez rare qu'une pièce se tienne debout sur sa tranche. La pièce repose soit du côté pile, soit du côté face.

Et chacun de nous, en fonction de nos formations académiques, de nos métiers ou de nos expériences personnelles, avons une petite préférence, une propension naturelle pour l'un ou l'autre des côtés de la pièce. Pour l'une ou l'autre des facettes de notre économie.
Or, si nous voulons réussir le pari de devenir une société prospère dans une économie verte, chacun de nous a le devoir de l'effort. Le devoir de tourner la pièce et de tenter de comprendre, ne serait-ce qu'une partie de la réalité avec laquelle nous sommes moins familiers. Nous serons alors individuellement et collectivement bien mieux équipés pour prendre des décisions véritablement éclairées en ce qui concerne l'avenir de notre économie et de notre société.

Aujourd'hui, on va se parler de consommation, d'émissions et de solutions.
Je vais débuter en brossant rapidement un portrait énergétique global mettant en perspective les plus récentes projections quant à la demande en énergie d’ici 2030.
Dans un deuxième temps, je vous parlerai des principales sources d'émissions de gaz à effet de serre au Québec.

J'aborderai ensuite les pistes de solutions.  Je partagerai les moyens offerts par Gaz Métro,  par l’utilisation du gaz naturel et de son réseau, afin de concilier développement économique, desserte énergétique et progrès environnemental.


Besoins énergétiques
L'an dernier, dans la foulée de la débâcle économique et financière, la demande mondiale en énergie s'est contractée. Du jamais vu depuis 1981.
Cela dit, l’Agence internationale de l’énergie est affirmative : une fois la reprise économique en marche, la demande en énergie reprendra de plus belle.
L’AIE prévoit ainsi une hausse de 40 % de la demande énergétique mondiale au cours des 20 prochaines années.

Les pays non membres de l’OCDE devraient compter pour 90 % de cette augmentation.
L’Inde et la Chine accapareront à elles seules plus de 50 % des besoins énergétiques additionnels de la planète à l'horizon 2030.

L'Inde construit des raffineries dont la capacité de traitement est cinq fois plus grande que celle dont Shell a annoncé la cessation des activités à Montréal Est.

Consciente des enjeux liés à sa croissance, la Chine poursuit un programme nucléaire agressif. D'ici 2020, elle aura vraisemblablement construit 50 réacteurs, deux fois plus que ce qui se construira dans l'ensemble du reste du monde.

Mais parce qu'elle dispose de réserves pléthoriques de charbon, la Chine construit aussi chaque semaine 1000 MW de capacité électrique alimentée par le plus polluant de tous les combustibles.  C'est l'équivalent d'une " Manic 5 – PA ". Par semaine! Au charbon !
Et dire qu'en 2030, 1.3 milliard d'habitants sur la planète n'auront toujours pas accès à l'électricité.

Tout ça donne le vertige…


Émission de GES

On comprend aisément que si rien n'est fait, cette course folle pourrait avoir des conséquences désastreuses sur notre environnement, nos sociétés et notre avenir.
Cela dit, autant l'ampleur du défi à relever fait consensus au sein des nations, autant celles-ci diffèrent quant aux sacrifices économiques et transformationnels qu'elles sont prêtes à consentir pour le relever.

Pas besoin d'aller très loin pour constater la très grande complexité des équilibres recherchés. Le Canada, à lui seul, est à mon avis une belle étude de cas. Si on pouvait établir ici ne serait-ce que l'embryon d'un consensus, peut être aurions-nous des pistes pour le reste de l'humanité.

En attendant les arbitrages gouvernementaux, c'est nous, individus et entreprises, qui sommes directement interpellés, car c’est nous qui avons le contrôle sur notre consommation d’énergie.

La consommation énergétique du Québec croît toujours au rythme de 1% par année. Nous avons la très grande chance de disposer de ressources hydrauliques considérables, des ressources renouvelables et peu émettrices de GES. C'est là un avantage comparé formidable sur l'échiquier planétaire qui se dessine.

Mais cet avantage ne doit pas nous faire tomber dans le piège, nous donner l'impression d'une immunité « diplo-climatique ». Ici, comme ailleurs dans le monde, il reste beaucoup à faire. Ici, comme ailleurs, il faut consommer moins et mieux.

Le gouvernement du Québec a fixé l’objectif de diminuer les émissions globales de GES de la société québécoise de 20 % d’ici 2020. Il faut rapidement se mettre à l'ouvrage. Ce serait une erreur de sous-estimer l'ampleur de la tâche, alors que, collectivement, nous n'avons pas réussi à diminuer, ne serait-ce que d'une seule tonne, nos émissions de GES au cours des 15 dernières années qui ont précédé la récession économique.

Il faut s'attaquer aux sources mêmes de ces émissions. La principale, c'est le secteur des transports (40 %), suivi de l’industrie (34 %) puis du chauffage résidentiel, commercial et institutionnel qui représente 12 % des GES du Québec. Le secteur des déchets génère quant à lui 6% de nos émissions.

La contribution de Gaz Métro
Gaz Métro est résolument en mode solution pour apporter sa contribution et aider le Québec à freiner les changements climatiques.
Sachez ici que le cœur de Gaz Métro bat au rythme de deux crédos.
Le premier est celui de l'utilisation de la bonne énergie à la bonne place.
Le second est celui des priorités que l'on doit d'abord donner à l'efficacité énergétique, ensuite aux énergies renouvelables utilisées à bon escient et, finalement, à l'utilisation du gaz naturel qui doit être privilégié à chaque fois que cela est possible par rapport aux produits pétroliers.

Je vais partager aujourd'hui les efforts que nous déployons plus particulièrement au sein de trois secteurs : celui de l'industrie, celui des transports routiers et, enfin, celui de la valorisation des biogaz. Nous parlerons donc de notre métier traditionnel, de nouvelles avenues pour le gaz naturel et d'énergies nouvelles.


Industrie
Le deuxième secteur le plus émetteur de GES au Québec est celui des industries, avec 35 % des émissions totales.
Parce que le Québec dispose de vastes réserves hydroélectriques, on pourrait être porté à penser que le « tout électrique » s'applique, tous azimuts, au secteur industriel.
Celui ou celle qui s'attarde à la réalité constate rapidement que l’électricité n’offre pas de solutions technologiques réellement efficaces et économiques pour répondre aux besoins de chauffe importants de nos usines.

Cela dit, sur ce marché, le gaz naturel est en concurrence directe avec le mazout lourd.
Bien que les deux soient des combustibles fossiles, tous s'entendent pour dire qu'au plan environnemental, il n’y a même pas de comparaison possible. Le gaz naturel émet jusqu’à 30 % de moins de GES que le mazout. Et contrairement à ce dernier, il n'émet que très peu de contaminants atmosphériques.

Nos industries québécoises l'ont bien compris. Mais elles doivent aussi composer avec la réalité des prix, car elles doivent assurer leur propre compétitivité dans une économie globalisée.

Jusqu'en 1999, le gaz naturel était beaucoup moins coûteux que le mazout lourd. Les industries qui pouvaient, techniquement, utiliser l'un ou l'autre combustible pour répondre à leurs besoins de chauffe de l'eau et de l'espace privilégiaient systématiquement l'énergie gazière.

Puis vint l'année 2000… qui fut ni plus ni moins qu'un point de cassure. L'engouement soudain des Américains pour les vertus environnementales du gaz naturel a propulsé sa demande vers des sommets et fait passer les prix du simple au double. Nos industries, elles, n'ont eu d'autres choix que de passer au mazout.

En moins d'un mois, Gaz Métro a perdu 15% de ses livraisons globales et près de 40% de ses livraisons industrielles.

En moins d'un mois, le Québec a ouvert au mazout lourd l'équivalent de la capacité du complexe hydroélectrique de la Romaine, faisant de nous le principal utilisateur de ce combustible au Canada.

Cette Romaine virtuelle a coulé sur le Québec son mazout lourd pendant plus de 6 ans.
Puis les « économiques » du gaz naturel se sont graduellement améliorés. À chaque fois où notre tarif de distribution pouvait faire la différence pour aider nos industriels à revenir au gaz, nous avons rogné sur nos revenus pour le faire. Au mois le mois.
De leur côté, nos clients industriels ont aussi fait des efforts en consentant quelques points de pourcentage au gaz naturel. Tout le monde a fait sa part.

Faut-il maintenant "démoniser " nos industries? Bien sûr que non, car elles doivent se battre sur des marchés mondiaux sans pitié pour assurer leur survie. Plusieurs d'entre elles consentent des efforts considérables pour réduire leurs émissions de GES en dessous des niveaux de 1990.

Heureusement, depuis 2008, les « économiques » sont redevenues favorables au gaz naturel, et toutes les industries qui ont accès à notre réseau recourent à l'énergie gazière pour répondre à leurs besoins énergétiques. Nous avons ainsi épargné collectivement des millions et des millions de tonnes de gaz à effet de serre.

Aujourd'hui, j'ai deux messages pour nos clients industriels.

Un : Gaz Métro fait et continuera de faire tout ce qu'elle peut pour acheminer le gaz naturel jusqu'à vos usines de la manière le plus économique possible. Nous comprenons que d’avoir accès au gaz naturel est une condition aidante à la compétitivité de nos industries québécoises.


Deux: Le gaz naturel est actuellement 30% plus économique que le mazout. Les signaux reçus du marché et des producteurs ne laissent pas percevoir de resserrement structurel important entre l’offre et la demande avant un bon bout de temps. En d’autres mots, le prix du gaz naturel est appelé à demeurer compétitif à court et moyen terme.
Cela dit, en matière de prévisions de prix de l'énergie, l'histoire nous a démontré qu’il faut demeurer humbles… Et vigilants ! Au moindre signe de resserrement, il vous faudra bouger vite pour sécuriser les économiques de vos approvisionnements gaziers par des contrats de long terme. Je doute fort, en effet, que le Québec permette un retour au règne du mazout lourd.

Je salue à cet égard l'esprit visionnaire des gestionnaires de la Place Ville-Marie. Depuis les années 60, cet édifice est chauffé par de la vapeur produite par la CCUM. Chauffage et Climatisation Urbains de Montréal achemine de la vapeur à plusieurs clients du centre-ville à travers des conduites souterraines. Pour la production de cette vapeur, le mazout et le gaz naturel se font concurrence depuis toujours.


À la faveur d’un renouvellement de contrat, PVM a demandé à CCUM de lui fournir de la vapeur désormais produite exclusivement à partir de gaz naturel. Pour ce faire, elle s'est dit prête à s'engager jusqu'en 2029. C'est ce que j'appelle de la vision.
Comme quoi une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, CCUM devait au même moment remplacer l’une de ses chaudières, arrivée à la fin de sa durée de vie utile.

Avec l’aide de l’Agence de l’efficacité énergétique et de Gaz Métro, CCUM a mis en place une nouvelle chaudière beaucoup plus efficace et fonctionnant à gaz naturel. Place Ville-Marie sera ainsi alimentée en vapeur produite à partir de gaz naturel et non de mazout, et ce jusqu’en 2029.

Cette seule initiative va permettre de réduire immédiatement de 15 % les émissions de GES au Centre-ville de Montréal, d’améliorer nettement la qualité de l’air dans le secteur, de diminuer le trafic routier inhérent à l’acheminement de mazout et permettre à CCUM de réaliser des économies substantielles en coûts d’entretien.

Cet exemple démontre bien que par ses choix, l’utilisateur d’un service énergétique comme Place Ville-Marie peut faire une véritable  différence.
Transport

Tournons-nous maintenant vers le secteur du transport qui est le plus émissif au Québec avec 40 % du bilan total des émissions de GES de la province.

Au Québec, je crois que la voiture personnelle électrique est promue à un brillant avenir. Les véhicules particuliers peuvent aussi très bien fonctionner au gaz naturel, et ainsi réduire les émissions atmosphériques, tout en évitant le douloureux recyclage des piles en fin de vie. Plusieurs de mes collègues et moi-même sommes d’ailleurs venus ce midi dans une petite Honda au gaz naturel. Cela dit, je suis d'avis que les avantages comparés du Québec nous amènent, chez nous, vers l'électricité. Et c'est une très belle affaire.
Mais l’électricité n’offre pas de solution pour le transport lourd de marchandises sur de longues distances.

Rentrent en jeu les moteurs au gaz naturel qui sont en mesure de réduire de 20 % à 25 % les émissions de GES des camions lourds.

Au Québec, le transport lourd génère le tiers des émissions de GES du transport routier. C'est 9 millions de tonnes de CO2, ou, pour reprendre mon exemple du début, l'équivalent de 1.5 million de piscines olympiques… Par année !

Faut-il pour autant "démoniser" les entreprises de transport?
Bien sûr que non ! Les transporteurs sont au cœur même du fonctionnement de notre économie. Leur vigueur est directement liée à l'essor de nos entreprises et de nos industries.

Le Québec et l'Ontario réunis représentent la quatrième zone économique en importance en Amérique du Nord. Le corridor Québec Toronto constitue l’axe principal pour le transport des marchandises entre le Québec et ses partenaires économiques.
Plus de 48 000 camions se déplacent chaque semaine sur cet axe. 35 000 en font autant chaque semaine entre Québec et Montréal.

Vous aurez compris qu'il y a là quelque chose de beau à faire. Et nous le ferons !

De concert avec le Groupe Robert, une entreprise bien de chez nous, un leader nord-américain de son industrie en matière environnementale, Gaz Métro travaille à mettre en place les conditions requises pour implanter rapidement le gaz naturel dans le transport lourd de marchandises au Québec.

Notre société est avant-gardiste. Nous, Québécois, achetons près de 80% des voitures diesel de nouvelle génération vendues au Canada. Nous avons devant nous l'opportunité de joindre le groupe des sociétés pionnières en ce qui a trait à l'utilisation du gaz naturel pour les camions lourds. Nous sommes ici en mesure de faire des gains substantiels et instantanés pour consolider notre développement durable et améliorer notre bilan de carbone.

Le Groupe Robert et Gaz Métro interpelleront sous peu les intervenants économiques, environnementaux et gouvernementaux pour donner leur appui à cette filière prometteuse.


Le bio-méthane
L'autre avenue à laquelle nous consacrons des efforts importants est celle de la valorisation énergétique de matières résiduelles.
Déjà en 2004, Gaz Métro a construit une conduite de 25 km pour acheminer du biogaz issu du site d'enfouissement de Sainte-Sophie jusqu'à l'usine de Cascades, à St Jérôme.
Plusieurs s'étaient alors étonnés que Gaz Métro favorise l'émergence d'une nouvelle filière énergétique qui, dans certains cas, déplacerait le gaz naturel.
Pour nous, c'était une question de logique et de cohérence avec notre propre philosophie qui, comme je l’ai dit tantôt, prône l'utilisation de la bonne énergie à la bonne place.
Gaz Métro croit que la valorisation des matières résiduelles est une solution prometteuse pour répondre aux besoins énergétiques du Québec, tout en contribuant à la diminution d’émissions de GES.


Nous accueillons donc très favorablement le programme de bio-méthanisation du gouvernement du Québec, programme qui vise à détourner les déchets des sites d’enfouissement afin de les valoriser.

Nous saluons les nombreuses initiatives annoncées en ce sens, à Cacouna, à Québec, et ce matin même, dans la grande région de Montréal.

Gaz Métro entend jouer un rôle majeur pour contribuer à favoriser la viabilité économique de telles initiatives, notamment en donnant accès à son réseau de distribution.

C’est une avenue qui présente des avantages tant pour les producteurs de biogaz que pour les futurs consommateurs de ce gaz « vert ». Le réseau gazier ouvre les portes à un vaste marché. Les producteurs pourront vendre leur ressource renouvelable à Gaz Métro ou directement à ses clients. Notre réseau assure par ailleurs une fiabilité d’approvisionnement au consommateur, notamment en cas de variabilité de la production de bio-méthane.

Gaz Métro est un agent facilitateur dans le développement à court terme de cette filière.
Notre présence sur un large territoire, particulièrement dans les régions urbaines où la densité de la population est importante et où davantage de déchets sont produits, notre savoir-faire en matière de construction et d’opération de conduites ; et nos relations privilégiées avec les communautés sont autant d'atouts qui contribueront à l’émergence du bio-méthane au Québec.
Nous sommes à travailler avec différents partenaires afin de définir les modalités d’injection techniques et économiques de ce nouveau type de gaz dans notre réseau, le tout afin d'assurer un service fiable et sécuritaire.
Notre intérêt pour le bio-méthane ne s'arrête pas là puisqu'à terme, il pourra aussi alimenter les flottes de camions lourds qui auront privilégié le gaz naturel en remplacement du diesel.

 


Conclusion
Peu de sociétés de distribution gazière en Amérique du Nord ont entrepris ce type d'initiatives. Comme vous pouvez le constater, nous entendons être de celles qui tracent la voie.

Gaz Métro est énergéticienne avant tout ! Notre vision complémentaire et inclusive de l'énergie est celle-là même qui nous a amené, en 2006, à nous porter acquéreur de Green Mountain Power, le deuxième plus grand distributeur d'électricité du Vermont, État où nous distribuons aussi du gaz naturel depuis maintenant 20 ans.

En 2008, cette même vision complémentaire et inclusive de l'énergie nous a amené à nous impliquer, avec notre partenaire Boralex, dans la mise en place de ce qui sera, en 2013, l’un des plus grands parcs d'énergie éolienne au Canada.

Cette vision nourrit aujourd'hui nos ambitions pour le gaz naturel dans le secteur du transport lourd et la mise en valeur de notre réseau de distribution au bénéfice d'énergies renouvelables.

Gaz Métro bouge !
Gaz Métro change !
Gaz Métro évolue !

Elle est un partenaire central de la société québécoise, dans l’atteinte de ses objectifs sociaux, énergétiques, environnementaux et économiques.

Ici-même au Québec, aux côtés de l’électricité, le gaz naturel a sa place, une place grandissante, comme vous avez pu le constater, sur l’échiquier environnemental et économique.

Voilà qui nous donne à tous une raison supplémentaire d’espérer la vie en mieux.
Ce fut un plaisir pour moi de vous parler de nous.

Je vous remercie de votre attention, du temps que vous m’avez consacré et vous souhaite une bonne fin de journée.

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